


C'est dans une de ces maisons en bois qu'a vécu l'écrivaine Ichiyo Higuchi. Elle figure aujoud'hui sur tous les billets de 5000 yens.
Je quitte cette rue calme pour arriver sur le centre commercial LaQua. Le contraste est frappant. Un énorme montre pousse des cris stridents.
Et puis je termine ma petite ballade en passant dans le quartier de Jimbocho pour vérifier qu'il y a toujours autant de monde chez les libraires.


On suit notre guide et les pancartes.

On note la petite touche française sur les bouteilles :
Puis comme prévu sur notre planning (et ici les programmes sont respectés à la minute près), on passe à la dégustation des différents vins fabriqués ici. On goute du blanc, du blanc, puis du rouge, du rouge et un autre rouge. Les japonais deviennent tout rouges. Et l'on sent que l'on a besoin d'un bon morceau de Père Toinou made in France.

Au retour, tout le monde dormait dans le bus...mis à part, malheureusement, le guide qui avait encore des choses à raconter!
Le gagnant ou la gagnante remportera un voyage de rêve au Japon (à noter que les frais de transport ne sont pas inclus;)
Où alors la baisser.



J'arrive forcément dans le parc où je ne suis pas seule. Tortues, hérons, canards sont réveillés depuis bien longtemps. Les chats vagabonds aussi.
D'autres se sont levés plus tôt, trop tôt peut-être.
D'autres n'ont jamais quitté les lieux.
Nombreux sont ceux qui lisent journaux ou romans et nombreux sont ceux qui méditent. Il faut dire que le champ de lotus s'y prète à merveille.

et certains dérivent sur le lac.
Il y a aussi ceux qui courent plus vite que moi mais je n'en parlerai pas. C'est surement parce que je prends le temps de réver, la tête dans les nuages.
Si j'ai le courage et les jambes je prolonge un peu le tour de parc en passant tout près d'un temple. Ca sent l'encens et quelques prieurs font sonner la grosse cloche.

Puis il faut indéniablement remonter. J'ai testé tous les chemins de retour, ils ont tous forcément une pente positive...
Et oui ! Quatre mois déjà que nous sommes arrivés sur le sol japonais et le blog voit le jour seulement aujourd'hui!
Il y a d'abord eu les problèmes liés à l’installation d’internet dans notre apart (ça a bien pris trois mois). Puis il a fallu que je lise tous les blogs du web pour me donner une petite idée de ce qu’était un blog - j’ai d’abord attaqué ceux qui étaient relatifs au Japon puis je suis partie dans des blogs sur la cuisine, les trentenaires, les femmes en manque d’amour, en passant par les chiens et même les canevas -. Ensuite j’ai comparé plusieurs hébergeurs de blogs. J’ai écris à quelques « bloggeurs » pour avoir leur avis sur la chose. Et enfin, le titre…après de multiples hésitations, je suis retombée sur ma première idée « asoko », qui veut dire là-bas en japonais. Je ne connais pas beaucoup de mots en japonais mais celui-là fait partie de la leçon N°2…j’aurai voulu faire apparaître « Tokyo » (« la vie à Tokyo ») ou écrire en kanji (彼処) ou encore trouver un jeu de mot (« Nippon ni mauvais »…plutôt mauvais je l’avoue) et j’ai aussi pensé à faire dans le basique (« le blog de JuJu »)…mais non je suis restée dans le classique.
Et puis je me dis que ce blog continuera peut être après le Japon…enfin je vais déjà essayer d’écrire régulièrement des petites notes essentiellement pour informer amis et famille de ce qui se passe chez nous, de l’autre côté du globe.
PS : je débute totalement dans le monde des blogs, je compte refaire à ma sauce la déco des pages de ce blog (non non la photo de nos deux tronches en une n'est pas définitive!) mais il va me falloir encore un peu de temps...patience...




Il n'y a rien plus bas...