Avant de nous rejoindre sur Kyoto, visite du château d’Himeji (entouré des premiers cerisiers en fleurs) et ses jardins japonais.








par Julie W.
publié dans :
Japon
A Hiroshima, il n’y a pas que le musée de la bombe. Il y a pleins de tramways (récents et plus anciens).

Les statues sont bien protégées du froid…

Enfin pas toutes…

Et puis il y a une petite île, Miyajima, considérée comme sacrée par les japonais, connue principalement pour son tori qui a les pieds dans l’eau à marée haute. Les daims (ou cerfs ?) ne manquent pas, ainsi que les petits singes.

Les statues sont bien protégées du froid…

Enfin pas toutes…

Et puis il y a une petite île, Miyajima, considérée comme sacrée par les japonais, connue principalement pour son tori qui a les pieds dans l’eau à marée haute. Les daims (ou cerfs ?) ne manquent pas, ainsi que les petits singes.


par Julie W.
publié dans :
Japon
Au matin du 6 août 1945, Hiroshima est une ville en pleine expansion, la septième ville du Japon, avec une population de 250 000 habitants. Ce même matin, décolle de l’atoll de Tinian, un B-29 baptisé Enola Gay, du nom de la mère du pilote. La forteresse volante transporte la première bombe à uranium, surnommée Little Boy (petit garçon), qui pèse plus de 4 tonnes. Cette bombe va libérer l’équivalent d’environ 20 000 tonnes de TNT. Deux jours plus tôt, des flots de prospectus avaient été déversés sur la ville sur lesquels on pouvait lire : "Votre ville sera rasée à moins que votre gouvernement ne capitule". Hiroshima fut effectivement rasée à 90 % par la première bombe atomique (bombe A), le 6 août 1945, à 8 h 15. A 8h13, le pilote reçoit l’ordre de la larguer sur Hiroshima. Le B-29 a déjà parcouru 25 km quand son équipage voit un immense éclair blanc. Puis, tandis que la ville disparaît sous un amas de poussière grise parcourue de flammes, un champignon nuageux monte jusqu’à la stratosphère. La bombe explose à 530 m au-dessus du sol, créant une boule de feu dévastatrice. En une fraction de seconde, la température au sol atteint 6 000°C. A 600 m de distance, la température est encore de 1 300°C. Toutes les personnes présentent dans ce périmètre meurent carbonisées. Plus loin, la chaleur est telle que les yeux fondent dans leurs orbites. Certains visages ne sont plus que des boules de chair à vif. A 3 km du lieu où la bombe est tombée, la peau brûlée, tombe par plaques. Avec une vitesse de plus de 300 m à la seconde, la vague de chaleur souffle les véhicules, les maisons, les hommes. Il ne reste plus rien de la végétation sur plusieurs kilomètres. De plus, des milliers de personnes sont prises sous les décombres. Et le long calvaire des survivants ne faisait que commencer. 12 km² de la ville furent détruits et l’on dénombra 140 000 morts en décembre 1945. Un chiffre très approximatif, étant donné le désordre qui régnait alors. Après cette date, les recensements sont plus délicats à établir, et le nombre total des victimes ne sera jamais connu.
3 jours plus tard, le 9 août 1945, Nagasaki fut pratiquement entièrement détruite par Fat Man (le gros bonhomme), bombe au plutonium plus puissante que Little Boy.


Le « Dôme », centre de promotion de l'industrie de Hiroshima dessiné par l'architecte tchèque Jan Letzel, était très proche de l'hypocentre. Le bâtiment résista au souffle et fut renommé en Mémorial de la paix de Hiroshima. Il fait partie des monuments de l'Unesco depuis 1996 malgré les protestations des États-Unis et de la Chine.
Sources là, là et là.
3 jours plus tard, le 9 août 1945, Nagasaki fut pratiquement entièrement détruite par Fat Man (le gros bonhomme), bombe au plutonium plus puissante que Little Boy.


Le « Dôme », centre de promotion de l'industrie de Hiroshima dessiné par l'architecte tchèque Jan Letzel, était très proche de l'hypocentre. Le bâtiment résista au souffle et fut renommé en Mémorial de la paix de Hiroshima. Il fait partie des monuments de l'Unesco depuis 1996 malgré les protestations des États-Unis et de la Chine.
Sources là, là et là.
par Julie W.
publié dans :
Japon
2 sorties telemark ces dernières semaines pour faire l’ascension et la descente en ski de 2 volcans « hyakumeizan », le mont Adatara (安達太良山1700m) et le Ontake-san (御嶽山3069m). 400m de dénivelé pour le premier et 1000m pour le second à partir du sommet des pistes. Le Ontake-san est le deuxième plus haut volcan du Japon derrière le Fuji-san. C’est un volcan actif, cela permet d’avoir l’odeur d’œuf pourri dans le nez tout au long de la montée... On peut voir les nombreux cratères et des fumerolles assez importantes depuis le sommet. Belles descentes dans les deux cas, sur de larges espaces vers le sommet puis au milieu d’arbres clairsemés plus bas. Voici quelques photos, en attendant une tentative sur le Fuji-san, probablement en Mai.






















par Olivier W.
publié dans :
Japon
Nikkō (日光) signifie la lumière du soleil. Deuxième fois que je m’y rends, deuxième fois que le soleil n’est pas au rendez-vous. A 140 km au nord de Tokyo, ce site touristique est le plus visité des japonais, pour son parc naturel et une forte concentration de temples Shinto/bouddhistes.
On n'est pas arrivé à Nikko par le Shinkanzen!
Juste avant d’entrer dans la zone inscrite au patrimoine de l’UNESCO, on peut voir le Shinkyo Bashi, le pont sacré, en bois laqué de rouge. Très joli petit pont, même s'il ne permet pas de traverser la rivière : il faut payer pour aller dessus (ca doit porter bonheur) et faire demi tour face à la route!
Ce qui est plaisant lorsque l’on visite les sanctuaires et temples de Nikko c’est de se retrouver en pleine nature : dans une forêt de grands cèdres, des portes colossales, des temples et sanctuaires d’une décoration raffinée et surchargée.



Ces 3 singes sont très connus, les singes de la sagesse. Leurs petits noms : mizaru, kikazaru, iwazaru, ce qui signifie « je ne vois pas le mal », « je n’entends pas le mal » et « je ne dis pas le mal ». Si l’on respecte ces trois conditions, le mal nous épargnera. Il y a un petit jeu de mot car saru signifie aussi singe.




On n'est pas arrivé à Nikko par le Shinkanzen!Juste avant d’entrer dans la zone inscrite au patrimoine de l’UNESCO, on peut voir le Shinkyo Bashi, le pont sacré, en bois laqué de rouge. Très joli petit pont, même s'il ne permet pas de traverser la rivière : il faut payer pour aller dessus (ca doit porter bonheur) et faire demi tour face à la route!
Ce qui est plaisant lorsque l’on visite les sanctuaires et temples de Nikko c’est de se retrouver en pleine nature : dans une forêt de grands cèdres, des portes colossales, des temples et sanctuaires d’une décoration raffinée et surchargée.


Ces 3 singes sont très connus, les singes de la sagesse. Leurs petits noms : mizaru, kikazaru, iwazaru, ce qui signifie « je ne vois pas le mal », « je n’entends pas le mal » et « je ne dis pas le mal ». Si l’on respecte ces trois conditions, le mal nous épargnera. Il y a un petit jeu de mot car saru signifie aussi singe.





Ces 4 monstres montent la garde de chaque côté des portes des sanctuaires.
Nous quittons les monstres et les grands arbres pour voir Shibuya by night et son carrefour qui grouille de monde !


par Julie W.
publié dans :
Japon




Il n'y a rien plus bas...