Petite escapade pour une journée de ski le WE dernier. Dans un charmant village montagnard typique comme vous pouvez le voir ci-dessous.



Je m’attendais à ce que ce soit un peu « spécial », nos amis japonais étant souvent disposés à nous surprendre par leur us et coutumes .. En fait c’est assez similaire à la France. Les pistes sont relativement plates, mais la neige abondante (et fraîche le jour où j’y étais), les stations plus petites. Un petit avantage : ils sortent très peu des pistes, respect des consignes oblige, ce qui offrent quelques champs de poudre quasi vierge juste à côté des pistes aux quelques rebelles hors la loi (dont je fais parti). On m’avait dit qu’on pouvait se faire prendre par la patrouille, mais c’était assez tranquille finalement. Je m’étais dit que si je me faisais prendre, je n’aurais pas de mal à montrer que je ne comprends pas le japonais .. :). Quelques particularités japonaises tout de même :
- La musique sur de nombreuses pistes
- Des hauts parleurs partout répétant toutes les 5 minutes, à partir de 14-15h, l’heure de la dernière remontée.
- Les femmes qui passent des chaussures de skis aux talons hauts, tout en se remaquillant à la fin de la journée



Je m’attendais à ce que ce soit un peu « spécial », nos amis japonais étant souvent disposés à nous surprendre par leur us et coutumes .. En fait c’est assez similaire à la France. Les pistes sont relativement plates, mais la neige abondante (et fraîche le jour où j’y étais), les stations plus petites. Un petit avantage : ils sortent très peu des pistes, respect des consignes oblige, ce qui offrent quelques champs de poudre quasi vierge juste à côté des pistes aux quelques rebelles hors la loi (dont je fais parti). On m’avait dit qu’on pouvait se faire prendre par la patrouille, mais c’était assez tranquille finalement. Je m’étais dit que si je me faisais prendre, je n’aurais pas de mal à montrer que je ne comprends pas le japonais .. :). Quelques particularités japonaises tout de même :- La musique sur de nombreuses pistes
- Des hauts parleurs partout répétant toutes les 5 minutes, à partir de 14-15h, l’heure de la dernière remontée.
- Les femmes qui passent des chaussures de skis aux talons hauts, tout en se remaquillant à la fin de la journée
par Olivier W.
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Japon
Petit détour en Chine ce week-end à l’occasion du nouvel an chinois. Les chinois ainsi que les coréens, fêtaient dimanche soir l’an 4704, le passage de l’année du chien à l’année du cochon. Les rues, bordées de lanternes jaunes et rouges sont pleines à craquer. Pour la première fois depuis des mois, je retrouve le mot 'bousculade'. Les enseignes des magasins et restaurants comportent plus de kanjis que d’habitude.

Les temples et portes à l’entrée des rues sont chargés en formes et couleurs vives.
Les Nikuman (pains remplis de viande) fument.
La danse du lion est annoncée à grands coups de pétards, qui ont pour but d’éloigner les monstres. Pas de longs dragons, mais des petits lions agiles qui dansent, tournoient, sautent au rythme des tambours et des timbales. La synchronisation des deux hommes sous la peau du lion est impressionnante !

Vous y avez cru ? En fait nous avons fait une heure de train/métro pour nous retrouver dans les rues du quartier chinois de Yokohama. Je ne suis jamais allée en Chine et je ne sais pas si c’est ressemblant mais en tous cas, le dépaysement était total !

Les temples et portes à l’entrée des rues sont chargés en formes et couleurs vives.
Les Nikuman (pains remplis de viande) fument.
La danse du lion est annoncée à grands coups de pétards, qui ont pour but d’éloigner les monstres. Pas de longs dragons, mais des petits lions agiles qui dansent, tournoient, sautent au rythme des tambours et des timbales. La synchronisation des deux hommes sous la peau du lion est impressionnante !
Vous y avez cru ? En fait nous avons fait une heure de train/métro pour nous retrouver dans les rues du quartier chinois de Yokohama. Je ne suis jamais allée en Chine et je ne sais pas si c’est ressemblant mais en tous cas, le dépaysement était total !
par Julie W.
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Notre vie au quotidien
Ca y est, c’est le printemps…les pruniers (ume, 梅) sont en fleur, annonciateurs du printemps au Japon. En France, on les appelle les abricotiers du Japon ! Toujours est-il qu’ici, avant le hanami des cerisiers en fleur a lieu celui des pruniers, en février-mars.



Nous sommes passés hier dans le temple Yushima non loin de chez nous pour voir à quoi ressemblent ces pruniers. Les arbres n’étaient pas complètement fleuris mais les fleurs dégageaient une bonne odeur dans tout le temple. C’était rempli de monde, il devait y avoir un « Ume-matsuri » ou un festival du genre, car de nombreux stands (de nourriture, de bonsaïs de pruniers en fleur…) s’étaient installés dans l’enceinte du temple.
Outre la contemplation des pruniers, l’activité principale consiste à prendre les fleurs en photo.







Nous sommes passés hier dans le temple Yushima non loin de chez nous pour voir à quoi ressemblent ces pruniers. Les arbres n’étaient pas complètement fleuris mais les fleurs dégageaient une bonne odeur dans tout le temple. C’était rempli de monde, il devait y avoir un « Ume-matsuri » ou un festival du genre, car de nombreux stands (de nourriture, de bonsaïs de pruniers en fleur…) s’étaient installés dans l’enceinte du temple. Outre la contemplation des pruniers, l’activité principale consiste à prendre les fleurs en photo.




par Julie W.
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Tokyo
Je continue dans l’architecture tokyoïte avec le tout nouveau National Art Center, à Roppongi. C’est magnifique, tout en courbure, un mélange de verre et béton, d’ellipses et de cônes. L’architecte Kisho Kurokawa est à l’origine de cette œuvre.

Dans ce musée, ouvert depuis un mois seulement, aucune collection permanente. En ce moment, deux expositions inaugurent le musée. « Paris du monde entier : Artistes étrangers à Paris 1900-2005 » organisée par le Centre Pompidou et « Living in the Material World – 'Things' in Art of the 20th Century and Beyond ». C’est dans cette dernière que nous avons déambulé, passant, entre autres, devant la Fontaine de Duchamp, un bleu Klein, un tableau de Pollock, un tas de sable dans un coin, un piano qui joue tout seul, des instruments de musiques flottants à ras le sol (exposition de Cornelia Parker)…j’ai particulièrement apprécié l’installation de Koki Tanaka ; dans un couloir étroit des tables gènent le passage, on s’arrête devant de courts films originaux (des oranges dévalant des marches d’escaliers, un recordman de retournement de sous-bock, un pigeon picorant du caviar…).



Dans ce musée, ouvert depuis un mois seulement, aucune collection permanente. En ce moment, deux expositions inaugurent le musée. « Paris du monde entier : Artistes étrangers à Paris 1900-2005 » organisée par le Centre Pompidou et « Living in the Material World – 'Things' in Art of the 20th Century and Beyond ». C’est dans cette dernière que nous avons déambulé, passant, entre autres, devant la Fontaine de Duchamp, un bleu Klein, un tableau de Pollock, un tas de sable dans un coin, un piano qui joue tout seul, des instruments de musiques flottants à ras le sol (exposition de Cornelia Parker)…j’ai particulièrement apprécié l’installation de Koki Tanaka ; dans un couloir étroit des tables gènent le passage, on s’arrête devant de courts films originaux (des oranges dévalant des marches d’escaliers, un recordman de retournement de sous-bock, un pigeon picorant du caviar…). 

par Julie W.
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Tokyo
Dimanche dernier, promenade dans un quartier de Tokyo pas encore exploré : Aoyama. Le but premier était de profiter des derniers jours de soldes. Je commence ma promenade sur la grande avenue qui descend jusqu’à Omotesando, le quartier de la mode. 9h00, la rue est déserte, tout est fermé. J’abandonne donc rapidement l’avenue pour m’engouffrer dans les ruelles parallèles. Je ne regrette pas. A Tokyo, les petites rues regorgent de trésors. Je découvre tout d’abord un bâtiment en béton brut sur lequel un œuf s’apprête à perdre l’équilibre et dévaler un étroit escalier en colimaçon.

En continuant mon chemin, j’entre dans le cimetière d’Aoyama. Les chats sont les gardiens des lieus.

Après avoir traversé le cimetière, les ruelles ont des allures plus chics parsemées de magasins de fringues branchées. Aucun prix indiqué dans les vitrines, mauvais signe. Devant un magasin (qui ressemble plutôt à un musée ; un pull tout les dix mètres) des jeunes, principalement des mecs, habillés à l’identique (jeans baggy, baskets colorées et casquette ou capuche) attendent patiemment l’ouverture. Il est 10h15, le magasin n’ouvre qu’à 11h. Toujours aucun prix visible !

Puis je tombe nez à nez avec le bâtiment Prada, magnifique, une ruche en verre bleu-vert. Malheureusement, le magasin n’étant pas encore ouvert, je ne peux qu’admirer l’architecture intérieure à travers les hublot-loupes. Ce bâtiment a été construit récemment (2003) par Jacques Herzog et Pierre de Meuron, auteurs, entre autres, du musée Tate Modern à Londres et du stade national de Pékin en forme de nid d’oiseau qui acceuillera les jeux olympiques de 2008. En face du Prada, le magasin Cartier me fait penser à un immense orgue d’église.
Je suis toute proche de Shibuya, de retour sur le boulevard, je croise quelques œuvres qui me font sourire.

Finalement, j’essaie un jeans. Un grand classique…quoi que…moi qui aime bien habituellement les tailles basses, je pense que j’ai pris la taille haute la plus ringarde du magasin…enfin tout est relatif! J’ai trouvé sur un blog les jeans "fesses basses" en question!


En continuant mon chemin, j’entre dans le cimetière d’Aoyama. Les chats sont les gardiens des lieus. 
Après avoir traversé le cimetière, les ruelles ont des allures plus chics parsemées de magasins de fringues branchées. Aucun prix indiqué dans les vitrines, mauvais signe. Devant un magasin (qui ressemble plutôt à un musée ; un pull tout les dix mètres) des jeunes, principalement des mecs, habillés à l’identique (jeans baggy, baskets colorées et casquette ou capuche) attendent patiemment l’ouverture. Il est 10h15, le magasin n’ouvre qu’à 11h. Toujours aucun prix visible ! 
Puis je tombe nez à nez avec le bâtiment Prada, magnifique, une ruche en verre bleu-vert. Malheureusement, le magasin n’étant pas encore ouvert, je ne peux qu’admirer l’architecture intérieure à travers les hublot-loupes. Ce bâtiment a été construit récemment (2003) par Jacques Herzog et Pierre de Meuron, auteurs, entre autres, du musée Tate Modern à Londres et du stade national de Pékin en forme de nid d’oiseau qui acceuillera les jeux olympiques de 2008. En face du Prada, le magasin Cartier me fait penser à un immense orgue d’église.Je suis toute proche de Shibuya, de retour sur le boulevard, je croise quelques œuvres qui me font sourire.

Finalement, j’essaie un jeans. Un grand classique…quoi que…moi qui aime bien habituellement les tailles basses, je pense que j’ai pris la taille haute la plus ringarde du magasin…enfin tout est relatif! J’ai trouvé sur un blog les jeans "fesses basses" en question!
par Julie W.
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Tokyo




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