Ca y est les parents sont déjà repartis en France, ils ont passé trois semaines à découvrir le Japon. Je vais poster quelques articles pour décrire brièvement leur séjour illustrés par les photos prises principalement par Jean-Luc avec son super appareil acheté sur place.
Retrouvailles le vendredi 16 mars à la sortie du métro situé à 10 mètres de notre porte d’entrée. Après une petite douche et malgré la fatigue du voyage, nous partons faire le tour de l’Université de Tokyo (Todai), il fait beau mais bien froid et les cerisiers ne sont pas encore en fleur.
Puis direction Akihabara, le quartier de l’électronique. Je savais que le passage dans le gigantesque Yodobashi Camera, le Darty japonais sur au moins 7 étages, allait nous être fatal. Les vendeurs courent dans tous les sens pour servir au mieux les clients. D’autres restent immobiles mais munis de haut-parleurs, ils braillent des « irashaimase » (bienvenus) et font la pub du produit en solde du moment. Très vite fatiguant! On ressort avec un bel appareil photo numérique (malgré la déception pour le boîtier numérique Canon non compatible avec les objectifs français) et un bon mal de crâne. Pour achever complètement les parents, nous rentrons à l’apartement à pied en passant par les petites rues foire fouille d’Akihabara (où les petits boutiques déballent leur stock d’ordi, câbles, piles, calculettes… sur les trottoirs) puis par le temple Kanda Myojin, très calme de nuit, peu éclairé et quasiment désert où seuls quelques salarymen entraient faire une petite prière à la sortie du boulot.
Le lendemain, après une bonne nuit récupératrice pour les parents, nous descendons le grand boulevard Kasuga pour aller nous promener dans le quartier populaire de Ueno. Premier arrêt au Yushima Tenjin. Plus une seule fleur sur les pruniers. Dans la cour du sanctuaire, les « portes-plaquette-en-bois » débordent. Sur ces plaquettes en bois, appelés ema (絵馬), ce sont principalement les étudiants ici qui viennent écrire leur prière afin de porter chance pour les examens à venir.



Puis nous entrons dans le Ameyoko, marché en plein air où se mélangent poissons, épices, fruits secs, magasins de chaussures (en surnombre), de vêtements de marque pas chers…on craque pour de la confiture et compote bonne maman et un sac rempli de sucreries. Puis nous traversons le parc Ueno où les préparatifs pour Hanami sont déjà installés. On retrouve Olivier pour manger dans un petit resto de tempura situé juste dessous la ligne de train Yamanote. A chaque passage de trains (c'est-à-dire à peu près toutes les 2 minutes) tout le resto tremble.

Après une halte plus longue que prévue au dessus des rails (sur le pont, des japonais équipés d’appareils photo de compet nous expliquent qu’un vieux train va passer, après 20 minutes d’attente, nous photographions comme des moutons le vieux train en question qui à nos yeux n’a vraiment rien d’exceptionnel…), nous passons la fin de l’après-midi à regarder l’exposition permanente du Musée National de Tokyo, à parcourir les galeries représentatives des grandes périodes de l'art japonais et à attendre Jean-Luc qui testait toutes les options sur son nouvel appareil ;).


Coucher de soleil sur le lac du park Ueno en rentrant à l'apart.
Repas dans un izakaya (bar-restaurant) à Shinjuku, quartier animé où les parents sont impressionnés par les néons et le monde. On est loin de Surgères !

Retrouvailles le vendredi 16 mars à la sortie du métro situé à 10 mètres de notre porte d’entrée. Après une petite douche et malgré la fatigue du voyage, nous partons faire le tour de l’Université de Tokyo (Todai), il fait beau mais bien froid et les cerisiers ne sont pas encore en fleur.
Puis direction Akihabara, le quartier de l’électronique. Je savais que le passage dans le gigantesque Yodobashi Camera, le Darty japonais sur au moins 7 étages, allait nous être fatal. Les vendeurs courent dans tous les sens pour servir au mieux les clients. D’autres restent immobiles mais munis de haut-parleurs, ils braillent des « irashaimase » (bienvenus) et font la pub du produit en solde du moment. Très vite fatiguant! On ressort avec un bel appareil photo numérique (malgré la déception pour le boîtier numérique Canon non compatible avec les objectifs français) et un bon mal de crâne. Pour achever complètement les parents, nous rentrons à l’apartement à pied en passant par les petites rues foire fouille d’Akihabara (où les petits boutiques déballent leur stock d’ordi, câbles, piles, calculettes… sur les trottoirs) puis par le temple Kanda Myojin, très calme de nuit, peu éclairé et quasiment désert où seuls quelques salarymen entraient faire une petite prière à la sortie du boulot.Le lendemain, après une bonne nuit récupératrice pour les parents, nous descendons le grand boulevard Kasuga pour aller nous promener dans le quartier populaire de Ueno. Premier arrêt au Yushima Tenjin. Plus une seule fleur sur les pruniers. Dans la cour du sanctuaire, les « portes-plaquette-en-bois » débordent. Sur ces plaquettes en bois, appelés ema (絵馬), ce sont principalement les étudiants ici qui viennent écrire leur prière afin de porter chance pour les examens à venir.



Puis nous entrons dans le Ameyoko, marché en plein air où se mélangent poissons, épices, fruits secs, magasins de chaussures (en surnombre), de vêtements de marque pas chers…on craque pour de la confiture et compote bonne maman et un sac rempli de sucreries. Puis nous traversons le parc Ueno où les préparatifs pour Hanami sont déjà installés. On retrouve Olivier pour manger dans un petit resto de tempura situé juste dessous la ligne de train Yamanote. A chaque passage de trains (c'est-à-dire à peu près toutes les 2 minutes) tout le resto tremble.

Après une halte plus longue que prévue au dessus des rails (sur le pont, des japonais équipés d’appareils photo de compet nous expliquent qu’un vieux train va passer, après 20 minutes d’attente, nous photographions comme des moutons le vieux train en question qui à nos yeux n’a vraiment rien d’exceptionnel…), nous passons la fin de l’après-midi à regarder l’exposition permanente du Musée National de Tokyo, à parcourir les galeries représentatives des grandes périodes de l'art japonais et à attendre Jean-Luc qui testait toutes les options sur son nouvel appareil ;). 

Coucher de soleil sur le lac du park Ueno en rentrant à l'apart.
Repas dans un izakaya (bar-restaurant) à Shinjuku, quartier animé où les parents sont impressionnés par les néons et le monde. On est loin de Surgères !
par Julie W.
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Tokyo
Aujourd’hui c’est vraiment le printemps, le thermomètre doit avoisiner les 20°C ! Du coup, impossible de rester dans l’apart pour bosser comme initialement prévu. En deux coups de pédale, me voici de nouveau dans l'enceinte du temple Yushima où le festival des pruniers bat son plein, même s’il ne reste plus beaucoup de fleurs sur les prunus ! Mais toujours autant de monde à la recherche de la photo parfaite sous les trois branches encore en fleurs. 



Je suis restée un bon bout de temps à regarder le déroulement d’une cérémonie du thé (plutôt une mise en scène d’une cérémonie du thé). Ca commence de la même manière que ça se termine, par l’oijigi, le salut japonais par inclinaison du corps. Je devrais même plutôt dire que la cérémonie tout entière est rythmée par ces balancements. Il est d’abord proposé aux invités une confiserie, pendant que la « patronne des filles en kimono » prépare minutieusement le thé avec tout un panel d’instruments : spatule, fouet, pot à thé, serviette…Avant de boire le thé d’un vert marais poitevin (désolée je n’ai trouvé que ça !), les invités font tourner le bol dans leurs mains afin d’en admirer toutes les facettes. Voici une vidéo qui peut paraître un peu longue mais c’était pour vous mettre pleinement dans l’ambiance.
Puis un peu plus loin, il y avait la finale d’un concours de karaoké de musique traditionnelle japonaise, appelée Enka. Le rendez-vous des séniors. Bien que le vibrato poussé m’irrite prodigieusement, certaines chansons m’ont beaucoup plu ! Si vous voulez écouter du très bon Enka (à mon goût), écoutez la chanteuse Sayuri Ishikawa, sa voix est splendide (merci Miki et Naomi pour vos conseils !).




Je suis restée un bon bout de temps à regarder le déroulement d’une cérémonie du thé (plutôt une mise en scène d’une cérémonie du thé). Ca commence de la même manière que ça se termine, par l’oijigi, le salut japonais par inclinaison du corps. Je devrais même plutôt dire que la cérémonie tout entière est rythmée par ces balancements. Il est d’abord proposé aux invités une confiserie, pendant que la « patronne des filles en kimono » prépare minutieusement le thé avec tout un panel d’instruments : spatule, fouet, pot à thé, serviette…Avant de boire le thé d’un vert marais poitevin (désolée je n’ai trouvé que ça !), les invités font tourner le bol dans leurs mains afin d’en admirer toutes les facettes. Voici une vidéo qui peut paraître un peu longue mais c’était pour vous mettre pleinement dans l’ambiance.
Puis un peu plus loin, il y avait la finale d’un concours de karaoké de musique traditionnelle japonaise, appelée Enka. Le rendez-vous des séniors. Bien que le vibrato poussé m’irrite prodigieusement, certaines chansons m’ont beaucoup plu ! Si vous voulez écouter du très bon Enka (à mon goût), écoutez la chanteuse Sayuri Ishikawa, sa voix est splendide (merci Miki et Naomi pour vos conseils !).
par Julie W.
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Tokyo
Ca y est, c’est le printemps…les pruniers (ume, 梅) sont en fleur, annonciateurs du printemps au Japon. En France, on les appelle les abricotiers du Japon ! Toujours est-il qu’ici, avant le hanami des cerisiers en fleur a lieu celui des pruniers, en février-mars.



Nous sommes passés hier dans le temple Yushima non loin de chez nous pour voir à quoi ressemblent ces pruniers. Les arbres n’étaient pas complètement fleuris mais les fleurs dégageaient une bonne odeur dans tout le temple. C’était rempli de monde, il devait y avoir un « Ume-matsuri » ou un festival du genre, car de nombreux stands (de nourriture, de bonsaïs de pruniers en fleur…) s’étaient installés dans l’enceinte du temple.
Outre la contemplation des pruniers, l’activité principale consiste à prendre les fleurs en photo.







Nous sommes passés hier dans le temple Yushima non loin de chez nous pour voir à quoi ressemblent ces pruniers. Les arbres n’étaient pas complètement fleuris mais les fleurs dégageaient une bonne odeur dans tout le temple. C’était rempli de monde, il devait y avoir un « Ume-matsuri » ou un festival du genre, car de nombreux stands (de nourriture, de bonsaïs de pruniers en fleur…) s’étaient installés dans l’enceinte du temple. Outre la contemplation des pruniers, l’activité principale consiste à prendre les fleurs en photo.




par Julie W.
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Tokyo
Je continue dans l’architecture tokyoïte avec le tout nouveau National Art Center, à Roppongi. C’est magnifique, tout en courbure, un mélange de verre et béton, d’ellipses et de cônes. L’architecte Kisho Kurokawa est à l’origine de cette œuvre.

Dans ce musée, ouvert depuis un mois seulement, aucune collection permanente. En ce moment, deux expositions inaugurent le musée. « Paris du monde entier : Artistes étrangers à Paris 1900-2005 » organisée par le Centre Pompidou et « Living in the Material World – 'Things' in Art of the 20th Century and Beyond ». C’est dans cette dernière que nous avons déambulé, passant, entre autres, devant la Fontaine de Duchamp, un bleu Klein, un tableau de Pollock, un tas de sable dans un coin, un piano qui joue tout seul, des instruments de musiques flottants à ras le sol (exposition de Cornelia Parker)…j’ai particulièrement apprécié l’installation de Koki Tanaka ; dans un couloir étroit des tables gènent le passage, on s’arrête devant de courts films originaux (des oranges dévalant des marches d’escaliers, un recordman de retournement de sous-bock, un pigeon picorant du caviar…).



Dans ce musée, ouvert depuis un mois seulement, aucune collection permanente. En ce moment, deux expositions inaugurent le musée. « Paris du monde entier : Artistes étrangers à Paris 1900-2005 » organisée par le Centre Pompidou et « Living in the Material World – 'Things' in Art of the 20th Century and Beyond ». C’est dans cette dernière que nous avons déambulé, passant, entre autres, devant la Fontaine de Duchamp, un bleu Klein, un tableau de Pollock, un tas de sable dans un coin, un piano qui joue tout seul, des instruments de musiques flottants à ras le sol (exposition de Cornelia Parker)…j’ai particulièrement apprécié l’installation de Koki Tanaka ; dans un couloir étroit des tables gènent le passage, on s’arrête devant de courts films originaux (des oranges dévalant des marches d’escaliers, un recordman de retournement de sous-bock, un pigeon picorant du caviar…). 

par Julie W.
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Tokyo
Dimanche dernier, promenade dans un quartier de Tokyo pas encore exploré : Aoyama. Le but premier était de profiter des derniers jours de soldes. Je commence ma promenade sur la grande avenue qui descend jusqu’à Omotesando, le quartier de la mode. 9h00, la rue est déserte, tout est fermé. J’abandonne donc rapidement l’avenue pour m’engouffrer dans les ruelles parallèles. Je ne regrette pas. A Tokyo, les petites rues regorgent de trésors. Je découvre tout d’abord un bâtiment en béton brut sur lequel un œuf s’apprête à perdre l’équilibre et dévaler un étroit escalier en colimaçon.

En continuant mon chemin, j’entre dans le cimetière d’Aoyama. Les chats sont les gardiens des lieus.

Après avoir traversé le cimetière, les ruelles ont des allures plus chics parsemées de magasins de fringues branchées. Aucun prix indiqué dans les vitrines, mauvais signe. Devant un magasin (qui ressemble plutôt à un musée ; un pull tout les dix mètres) des jeunes, principalement des mecs, habillés à l’identique (jeans baggy, baskets colorées et casquette ou capuche) attendent patiemment l’ouverture. Il est 10h15, le magasin n’ouvre qu’à 11h. Toujours aucun prix visible !

Puis je tombe nez à nez avec le bâtiment Prada, magnifique, une ruche en verre bleu-vert. Malheureusement, le magasin n’étant pas encore ouvert, je ne peux qu’admirer l’architecture intérieure à travers les hublot-loupes. Ce bâtiment a été construit récemment (2003) par Jacques Herzog et Pierre de Meuron, auteurs, entre autres, du musée Tate Modern à Londres et du stade national de Pékin en forme de nid d’oiseau qui acceuillera les jeux olympiques de 2008. En face du Prada, le magasin Cartier me fait penser à un immense orgue d’église.
Je suis toute proche de Shibuya, de retour sur le boulevard, je croise quelques œuvres qui me font sourire.

Finalement, j’essaie un jeans. Un grand classique…quoi que…moi qui aime bien habituellement les tailles basses, je pense que j’ai pris la taille haute la plus ringarde du magasin…enfin tout est relatif! J’ai trouvé sur un blog les jeans "fesses basses" en question!


En continuant mon chemin, j’entre dans le cimetière d’Aoyama. Les chats sont les gardiens des lieus. 
Après avoir traversé le cimetière, les ruelles ont des allures plus chics parsemées de magasins de fringues branchées. Aucun prix indiqué dans les vitrines, mauvais signe. Devant un magasin (qui ressemble plutôt à un musée ; un pull tout les dix mètres) des jeunes, principalement des mecs, habillés à l’identique (jeans baggy, baskets colorées et casquette ou capuche) attendent patiemment l’ouverture. Il est 10h15, le magasin n’ouvre qu’à 11h. Toujours aucun prix visible ! 
Puis je tombe nez à nez avec le bâtiment Prada, magnifique, une ruche en verre bleu-vert. Malheureusement, le magasin n’étant pas encore ouvert, je ne peux qu’admirer l’architecture intérieure à travers les hublot-loupes. Ce bâtiment a été construit récemment (2003) par Jacques Herzog et Pierre de Meuron, auteurs, entre autres, du musée Tate Modern à Londres et du stade national de Pékin en forme de nid d’oiseau qui acceuillera les jeux olympiques de 2008. En face du Prada, le magasin Cartier me fait penser à un immense orgue d’église.Je suis toute proche de Shibuya, de retour sur le boulevard, je croise quelques œuvres qui me font sourire.

Finalement, j’essaie un jeans. Un grand classique…quoi que…moi qui aime bien habituellement les tailles basses, je pense que j’ai pris la taille haute la plus ringarde du magasin…enfin tout est relatif! J’ai trouvé sur un blog les jeans "fesses basses" en question!
par Julie W.
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Tokyo




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