C’est le sport national, un peu comme le foot chez nous (le sumo reste le sport traditionnel mais comporte beaucoup moins de pratiquants). A la télé, il y a
forcément une chaîne qui montre du Yakyu (pour une fois, ça ne se dit pas besubolu !) et dans les ruelles de Tokyo, on croise souvent un enfant s’amusant avec son père à lancer et rattraper une
balle.
Comme on habite pas loin du Tokyo Dome, le temple du baseball où s’entraînent les Giants de Tokyo, nous sommes allés voir le match qui opposait les Giants de Tokyo à ceux d’Hiroshima (j’ai oublié leur petit surnom !). Je ne suis pas une fan de baseball et j’ai un peu du mal avec les règles (je ne sais jamais combien de fois le lanceur peut faire d’essais, s’il a réussi son coup ou si c’était à côté etc…) et puis il faut dire que je trouve ça vraiment lent.

J’ai donc passé plus de temps à observer les supporters dans les gradins ! Ils sont à fond, ils ont toujours (comme lors des matchs de volley) leurs boudins aux couleurs de l’équipe, l’écharpe, la casquette, toute la panoplie achetée dans les stands à l’entrée du
stade. Mais celles qui font le plus de sport dans le stade, ce sont les pompom-girls porte-bière à pression habillées aux couleurs fluo. Elles courent d’une tribune à l’autre avec leurs litres de
bière dans le dos, montant et descendant les marches ! Horrible le boulot !
Pour tout vous avouer on est parti avant la fin car le match s’éternisait un peu, mais l’on a passé une bonne soirée !


En revanche, j’ai beaucoup plus aimé le tournoi de mon labo. Là je ne parle pas des grands tournois inter-universitaire qui font la renommée de l’université…non non juste un tout petit tournoi entre labos, je pense même que c’était du soft-ball et non du base-ball. On est arrivé en finale mais on a perdu à 1 point le dernier match ! Ce fut une grosse déception pour le meneur de jeu! J’ai un peu mieux compris les règles et j’ai même entrevu pourquoi on pouvait aimer ce jeu (par contre, pour le gars de l’équipe qui se retrouve tout au bout du terrain et qui ne peut parler avec personne et qui n’a jamais de balle à rattraper car on ne les lance pas si loin, je ne conçois pas bien comment on peut apprécier de jouer à cette position !)

Comme on habite pas loin du Tokyo Dome, le temple du baseball où s’entraînent les Giants de Tokyo, nous sommes allés voir le match qui opposait les Giants de Tokyo à ceux d’Hiroshima (j’ai oublié leur petit surnom !). Je ne suis pas une fan de baseball et j’ai un peu du mal avec les règles (je ne sais jamais combien de fois le lanceur peut faire d’essais, s’il a réussi son coup ou si c’était à côté etc…) et puis il faut dire que je trouve ça vraiment lent.

J’ai donc passé plus de temps à observer les supporters dans les gradins ! Ils sont à fond, ils ont toujours (comme lors des matchs de volley) leurs boudins aux couleurs de l’équipe, l’écharpe, la casquette, toute la panoplie achetée dans les stands à l’entrée du
stade. Mais celles qui font le plus de sport dans le stade, ce sont les pompom-girls porte-bière à pression habillées aux couleurs fluo. Elles courent d’une tribune à l’autre avec leurs litres de
bière dans le dos, montant et descendant les marches ! Horrible le boulot !Pour tout vous avouer on est parti avant la fin car le match s’éternisait un peu, mais l’on a passé une bonne soirée !


En revanche, j’ai beaucoup plus aimé le tournoi de mon labo. Là je ne parle pas des grands tournois inter-universitaire qui font la renommée de l’université…non non juste un tout petit tournoi entre labos, je pense même que c’était du soft-ball et non du base-ball. On est arrivé en finale mais on a perdu à 1 point le dernier match ! Ce fut une grosse déception pour le meneur de jeu! J’ai un peu mieux compris les règles et j’ai même entrevu pourquoi on pouvait aimer ce jeu (par contre, pour le gars de l’équipe qui se retrouve tout au bout du terrain et qui ne peut parler avec personne et qui n’a jamais de balle à rattraper car on ne les lance pas si loin, je ne conçois pas bien comment on peut apprécier de jouer à cette position !)

Là on dirait que Yamazaki-kun lance la balle comme un enfant de deux ans, mais en fait, ne vous y trompez pas, c’est
très technique ; le bras fait trois tours avant de lâcher la balle qui part comme un boulet de canon (bon là je m’enflamme un petit peu…)




par Julie W.
publié dans :
Japon




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