Ce parc est un ensemble de volcans plus ou moins actifs. Il faut grimper vers 2000m d’altitude, puis on se balade sur
les crêtes, la traversée entière prend 4 à 5 jours. Du fait de la latitude de Hokkaido et de l’altitude, les couleurs rouge et orange magnifiques de l’automne japonais étaient déjà quelque peu
présentes en ce début de mois de septembre.
Jour 1 : il pleut + brouillard. J’espère que le lendemain à l’aube, ce sera un peu découvert donc je monte quand même pour aller
dormir en refuge sur les crêtes. Ascension du Kurodake (1984m), visibilité nulle. Au refuge, j’arrive à 16h, 2 japonais dorment déjà. Puis arrive un groupe d’étudiant de Hokkaido, bien chargés.
En montagne, les japonais boivent beaucoup, on a l’impression qu’ils randonnent pour se donner bonne conscience de s’enquiller des sakes le soir. Donc là, ils sont arrivés avec 3 magnums (3-4
litres chacun) de sake + des canettes de bières.. le gardien du refuge, ravi, les attendait apparemment. Ils s’étaient dit qu’ils allaient bien dormir avec ça mais erreur, il y avait l’Ours. Un
des 2 gars qui s’était couché à 16h, j’avais déjà remarqué qu’il ronflait pas mal mais il n’avait pas encore mangé. Il a mangé à 18h puis est allé se recoucher direct, endormi en 1 minute, il ne
se réveillera pas avant 5h du matin. Personne n’a dormi 1 seule minute je crois, les étudiants rigolaient puis ont essayé de le réveiller, en vain. Cet Ours devait avoir un problème de
respiration, si bien qu’il était plus ou moins en apnée pendant 20 à 40 secondes puis poussait un énorme ronflement, qui faisait sursauter tout le monde, suivi d’aspirations forcées, puis de
nouveau l’apnée et l’attente pour nous tous. Le bruit dément et l’absence de régularité empêcha tout sommeil. Fou !!!
Bref, nous voilà donc au jour
2, départ à 5h00, quelques rayons de soleil et superbes paysages, qui me faisaient souvent penser à un mélange de l’Haleakala (à Hawaii) avec une petite touche patagonienne, même si ca ne valait
pas ni l’un ni l’autre quand même. Heureusement qu’après cette nuit, ce ne fut pas le brouillard complet.



J’ai pas mal tracé sur ma
boucle incluant une énorme caldera et le plus haut sommet d’Hokkaido, l’Asahidake (2280m). Et sur le retour, qui je croise en sens inverse? qui avait fait ¼ de la boucle quand j’en étais au ¾ ?
L’Ours et son copain (je ne sais pas comment il fait pour randonner régulièrement avec l’Ours … ca reste un mystère, ou un défi peut être?) qui me disent : Ouhaouu (essoufflé l’Ours !!), you are
so fast… Je ne lui ai pas dit que j’étais un peu excité ce matin et quelle rage m’avait poussé à aller aussi vite…





Retour au refuge, encore 1h de descente pour redescendre dans la vallée. Arrivé à 12h00 en bas, départ pour Shiretoko, tout au bout du Japon, à coté des îles
Russes (j’ai fait une petite sieste sur le parcours voiture tout de même).
Jour 1 : il pleut + brouillard. J’espère que le lendemain à l’aube, ce sera un peu découvert donc je monte quand même pour aller
dormir en refuge sur les crêtes. Ascension du Kurodake (1984m), visibilité nulle. Au refuge, j’arrive à 16h, 2 japonais dorment déjà. Puis arrive un groupe d’étudiant de Hokkaido, bien chargés.
En montagne, les japonais boivent beaucoup, on a l’impression qu’ils randonnent pour se donner bonne conscience de s’enquiller des sakes le soir. Donc là, ils sont arrivés avec 3 magnums (3-4
litres chacun) de sake + des canettes de bières.. le gardien du refuge, ravi, les attendait apparemment. Ils s’étaient dit qu’ils allaient bien dormir avec ça mais erreur, il y avait l’Ours. Un
des 2 gars qui s’était couché à 16h, j’avais déjà remarqué qu’il ronflait pas mal mais il n’avait pas encore mangé. Il a mangé à 18h puis est allé se recoucher direct, endormi en 1 minute, il ne
se réveillera pas avant 5h du matin. Personne n’a dormi 1 seule minute je crois, les étudiants rigolaient puis ont essayé de le réveiller, en vain. Cet Ours devait avoir un problème de
respiration, si bien qu’il était plus ou moins en apnée pendant 20 à 40 secondes puis poussait un énorme ronflement, qui faisait sursauter tout le monde, suivi d’aspirations forcées, puis de
nouveau l’apnée et l’attente pour nous tous. Le bruit dément et l’absence de régularité empêcha tout sommeil. Fou !!!
Bref, nous voilà donc au jour
2, départ à 5h00, quelques rayons de soleil et superbes paysages, qui me faisaient souvent penser à un mélange de l’Haleakala (à Hawaii) avec une petite touche patagonienne, même si ca ne valait
pas ni l’un ni l’autre quand même. Heureusement qu’après cette nuit, ce ne fut pas le brouillard complet.


J’ai pas mal tracé sur ma
boucle incluant une énorme caldera et le plus haut sommet d’Hokkaido, l’Asahidake (2280m). Et sur le retour, qui je croise en sens inverse? qui avait fait ¼ de la boucle quand j’en étais au ¾ ?
L’Ours et son copain (je ne sais pas comment il fait pour randonner régulièrement avec l’Ours … ca reste un mystère, ou un défi peut être?) qui me disent : Ouhaouu (essoufflé l’Ours !!), you are
so fast… Je ne lui ai pas dit que j’étais un peu excité ce matin et quelle rage m’avait poussé à aller aussi vite…




Retour au refuge, encore 1h de descente pour redescendre dans la vallée. Arrivé à 12h00 en bas, départ pour Shiretoko, tout au bout du Japon, à coté des îles
Russes (j’ai fait une petite sieste sur le parcours voiture tout de même). Commentaires
trop beau!
commentaire n° : 1
posté par :
le fréro
le: 19/09/2007 13:40:45
J'me disais... il va qd même pas rentrer avant de se taper un volcan !!!
commentaire n° : 2
posté par :
Fab
le: 19/09/2007 16:10:13
Sympa cette ile !
commentaire n° : 3
posté par :
REM
le: 22/09/2007 13:13:43




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